mike tyson

mike tyson
voila je trouvé sa normal de comencé mon blog par mon idole mike tyson

MIKE TYSON

Boxeur américain
Né à Brooklyn, New york le 30 juin 1966



LA BIOGRAPHIE DE MIKE TYSON

Il n'y a pas 36 solutions pour se sortir du ghetto de Brownsville dans les années 70, surtout lorsque l'on vit seul avec sa mère. Michael Gerard Tyson a choisi la manière forte. Inscrit à la Tryon School, il rencontre Cus D'Amato qui va lui enseigner la base du noble art et devenir même son père adoptif après la mort de sa mère. Tyson impressionne et devient champion amateur mais, battu, ne va pas aux JO. Il fait ses débuts professionnels en 1985, année où il disputera 15 combats, tous gagnés par KO ou KO technique ! D'Amato décède ce qui n'empêche pas le boxeur de devenir le plus jeune champion du monde à 20 ans. " Iron Mike " est né. Alors qu'il domine depuis trois ans, les ennuis commencent. Son mariage avec Robin Givens tourne au cauchemar. Coaché par Don King, la boxe de Tyson s'effiloche et il ne joue plus que sur son incroyable puissance physique. Son manque de sérieux profite à James Buster Douglas qui fait tomber " l'animal ". C'est le début d'une descente aux enfers faite de nombreux procès, de séjours en prison et de combats arrangés. Reconverti à l'islam, Tyson remonte sur le ring où désormais son agressivité envers ses adversaires se distingue en premier lieu.



SES ANECDOTES

> Fulgurant
Quand on voulait voir boxer Tyson, il valait mieux être à l'heure. Spécialiste des KO dans les 3 premiers rounds, il mit 85 secondes à triompher de McNeely en 1995 !!

> Champion et vorace
En 1997, lors de sa revanche contre Holyfield, Tyson disjoncta : excédé par les coups de tête de son adversaire, Iron Mike lui arracha un bout d'oreille avec ses dents.
Mike Tyson s'est vu retirer sa licence de boxeur professionnel pendant deux ans pour avoir mordu à l'oreille son compatriote Evander Holyfield lors du match les opposant à Las Vegas


Le 11 Juin 2005 Mike Tyson subit sa sixième défaite en professionel (contre Kevin McBride) et annonce qu'il met fin à sa carrière.

Palmarès
58 combats
50 victoires (dont 44 knockout)
6 défaites
2 no contest.

Condamnations judiciaires
Condamné en 1992 à 10 ans de prison pour viol
Condamné en 1999 à 2 ans de prison, dont 1 an ferme, à cause d'une agression


Mike Tyson s'est vu retirer sa licence de boxeur professionnel pendant deux ans pour avoir mordu à l'oreille son compatriote Evander Holyfield lors du match les opposant à Las Vegas

# Posté le lundi 22 août 2005 19:36

mohamed ali

mohamed ali
voila cété lun des plu gra boxeur en lourd et tt le monde san souvien mé maintenan il pe plu boxer mé c po pr sa kon doi lignoré voila sa biographie

Ses débuts
Clay est né à Louisville dans l'État du Kentucky. C'est en allant reporter le vol de son vélo, à 12 ans, qu'il fait la connaissance de Joe Martin, policier et entraineur de boxe local. Martin encouragea le jeune Cassius à apprendre la boxe et l'aida à progresser rapidement.

Si les résultats scolaires de Clay étaient mauvais, ses performances sportives étaient remarquables : il remporte 6 Kentucky Gold Glove pendant son lycée, qui lui permettent d'obtenir son diplôme malgré des notes médiocres. De manière prémonitoire, le principal annonça lors de la délibération concernant la remise de son diplôme de fin d'étude, que Clay serait un jour « la chance de célébrité de cette école ».

Professionnel
Aux Jeux Olympiques d'été de 1960 à Rome, il gagne la médaille d'or des poids mi-lourds. Il devient alors professionnel sous la tutelle de la légende de la boxe Angelo Dundee et se fait rapidement connaître pour son style peu orthodoxe, ses résultats spectaculaires et son auto-promotion incessante. Il se fait connaître sous le surnom de « Louisville Lip » (la lèvre de Louisville) en composant des poèmes prédisant à quelle reprise il mettrait son adversaire KO. Il n'hésitait pas à claironner ses propres louanges avec des phrases telles que « Je suis le plus grand » ou « Je suis jeune, je suis mignon et je suis totalement imbattable ».

A Louisville, le 29 octobre 1960, il gagne son premier combat professionnel.

En 1964, Clay parvient à décrocher l'opportunité de combattre le champion du monde des poids lourds Sonny Liston. Il surprend tout le monde en tenant tête au grand favori Liston qui refusa de quitter son coin pour la huitième reprise, arguant d'une épaule blessée. Clay fut donc légitimement couronné champion du monde des poids lourds. Il confirmera ses qualités en 1965 en mettant Liston KO dès la première reprise du match retour, bien que cette victoire fut controversée car peu d'observateurs virent le « coup fantôme » qui acheva Liston.

Cassius Clay devient Mohamed Ali
Entre les deux matchs, il devint également célèbre pour des raisons dépassant le domaine sportif : il rejoint la Nation de l'Islam et change son nom en Mohamed Ali. En 1966, il refuse de servir dans l'armée américaine engagée dans la Guerre du Vietnam et devient objecteur de conscience argumentant qu'il n'a « rien contre le Viet-Kong » et qu'« aucun vietnamien ne m'a jamais traité de nègre ». On lui retire alors sa ceinture de champion du monde et sa licence de boxeur et on le condamne à 5 ans de prison (jugement annulé en appel trois ans plus tard).

Les prises de position d'Ali contre le service militaire ou son entrée dans l'Islam le transforment d'un champion fier mais populaire en l'une des personnalités les plus reconnaissables et controversée de son époque. Ses apparitions publiques aux cotés des leaders de la Nation de l'Islam Elijah Mohamed et Malcolm X et ses déclarations d'allégeance à leur cause au moment où l'opinion américaine les considère avec circonspection, quand ce n'est pas avec franche hostilité, font d'Ali une cible d'indignation et de suspicion également. Il parait même parfois provoqué de telles réactions en soutenant des opinions allant du support aux Droits civiques jusqu'au support sans réserve à la ségrégation raciale.

En 1970, suite à la récupération de sa licence de boxe (consécutivement à son procès remporté devant la Cour Suprême des États-Unis lui reconnaissant le droit de refuser le service militaire), il reprend sa carrière. Il connaît la défaite en perdant sa confrontation pour le titre face à Joe Frazier en 1971 au Madison Square Garden, au bout de quinze reprises éreintantes. Cette rencontre, connue simplement sous le nom du « Combat » (« The Fight ») fut peut-être l'un des affrontements les plus célèbres et les plus attendus de tous les temps, car elle mettait en scène deux boxeurs talentueux et invaincus ayant chacun des prétentions légitimes à la couronne des poids lourds. Le combat fut à la hauteur des attentes et Frazier ponctua sa victoire en envoyant Ali au sol d'un crochet gauche dans le dernier round. Ali combattit deux fois avec Ken Norton (1 victoire, 1 défaite) avant de battre Frazier aux points lors de leur match retour en 1974 gagnant ainsi le droit de combattre de nouveau pour le titre.

Le tenant du titre, George Foreman, était un jeune boxeur, grand, cognant dur et invaincu qui avait auparavant démoli Frazier, le mettant KO dès la deuxième reprise de leur combat pour le titre et il était largement favori. Le combat eu lieu au Zaïre au Stade Tata Raphaël et fut annoncé par Don King comme « Le grabuge dans la jungle » (« The Rumble in The Jungle »). C'est aussi le moment où un partenaire d'entrainement de George Foreman lui éclate l'arcade sourcilière droite d'un coup de coude malencontreux. Le match est reporté de six semaines, au 30 octobre. Foreman parle de tout laisser tomber, de repartir aux États-Unis et d'accorder une revanche à Joe Frazier, au lieu de se mesurer à Ali. Dans le match qui établirait définitivement sa réputation comme « le plus grand », Ali réalisa son meilleur combat d'un point de vue tactique. Adoptant une « fausse » garde et utilisant les cordes suivant la tactique devenue célèbre du « rope-a-dope » (cordes soit disant détendues par Dundee pour qu'Ali puisse s'y enfoncer profondément), Ali encaissa tout ce que Foreman pouvait lui asséner, tout en lançant occasionnellement des coups au visage. À la fin de la sixième reprise, Foreman s'était épuisé et Ali pouvait attaquer un peu plus. Foreman continuait d'avancer mais ses coups étaient bien moins efficaces et à l'approche de la fin du huitième round, le poing droit d'Ali envoyait finalement au sol pour la première et dernière fois de sa carrière un Foreman exténué. À la suite de ce combat, il reçut la Hickok Belt de 1974 récompensant le meilleur athlète professionnel de l'année, ainsi que le trophée du sportif de l'année du magazine Sports Illustrated.

En 1975, Ali bat de nouveau Joe Frazier lors du « Thrilla in Manilla » aux Philippines. Ce combat surpassa leurs rencontres précédentes et devint l'un des combats de boxe les plus renommés. À l'issue de 14 reprises exténuantes, l'entraineur de Frazier, Eddie Futch, refusa de laisser celui-ci continuer, accordant ainsi une victoire par KO technique à Ali. De même que le « Rumble », les combats contre Frazier sont considérés comme faisant partie des meilleurs de l'histoire de la boxe. Ring Magazine considéra ce match comme le combat de l'année 1975, Ali remportait cette distinction pour la cinquième fois.

Ali conserva son titre jusqu'à sa défaite en 1978 contre le champion olympique de 1976, Leon Spinks, dont c'était seulement le huitième combat professionnel. Il le battit lors d'un match retour, devenant ainsi champion du monde poids lourds pour la troisième fois. Le 27 juin 1979, il annonça sa retraite et laissa le titre vacant.

Cette retraite fut cependant de courte durée et le 2 octobre 1980, il défia Larry Holmes pour le titre de champion du monde version WBC. À la recherche d'un nouveau record en tant que seul boxeur à gagner le titre en poids lourds quatre fois, Ali perdit par KO technique à la onzième reprise, lorsque Dundee refusa de sortir pour le round. Le combat contre Holmes, organisé comme « The Last Hurrah », est considéré avec dédain par de nombreux fans et experts à cause de ce que nombre d'entre eux voient comme une « version amoindrie » d'Ali. Holmes était le partenaire d'entrainement d'Ali et pour cette raison, certains virent le résultat de ce combat comme un « passage de témoin ». Holmes admit même par la suite que bien qu'il dominât le combat, il retenait un peu ses coups par pur respect pour son idole et ancien employeur.

Malgré l'apparent caractère définitif de sa défaite contre Holmes, ainsi que sa condition physique suspecte, Ali boxa encore une fois. Le 11 décembre 1981, il affronta le challenger en pleine ascension et futur champion Trevor Berbick dans ce qui fut dénommé « The Drama in the Bahamas ». Comme Ali était alors vu comme un boxeur diminué, peu de salles américaines témoignèrent de l'intérêt pour ce combat et peu de fans montrèrent d'enthousiasme à s'y rendre ou à le regarder. Comparé aux super-combats qu'Ali avait disputé dans des endroits renommés plus tôt dans sa carrière, le match eu finalement lieu dans une quasi indifférence à Nassau. Bien qu'Ali ait fait une prestation légèrement meilleure que celle qu'il avait offert contre Holmes 14 mois auparavent, il perdit néanmoins par décision unanime à la dixième reprise au profit de Berbick, qui à 27 ans était de 12 ans son cadet.

La maladie de Parkinson
On diagnostiqua qu'Ali était atteint de la maladie de Parkinson en 1982 ; par la suite, ses fonctions motrices commencèrent à décliner lentement. Malgré cela, il demeure un héros pour des millions de personnes dans le monde. En 1985, on lui demanda de négocier la libération de ses compatriotes kidnappés au Liban ; en 1996, c'est lui qui alluma la flamme olympique à Atlanta. Durant les même olympiades, on lui offrit également une médaille d'or pour remplacer celle qu'il avait gagnée en 1960 et qu'il avait jetée dans le fleuve Ohio après qu'on lui a refusé de le servir dans un restaurant à cause de sa race.

Sa fille Laila Ali devint à son tour boxeuse en 1999, malgré ses commentaires de 1978 contre la boxe féminine : « les femmes ne sont pas fait pour être frappées à la poitrine et au visage comme ça ... les corps ne sont pas fait pour être boxés ici (en touchant sa poitrine). Se faire « frapper » au sein ... « dur » ... et tout ça. »

Son style
Ali avait un style très original pour un boxeur poids lourd. Il tenait généralement les mains le long de son corps plutôt qu'en position haute pour protéger son visage comme dans le style habituel. Il faisait confiance à ses réflexes ainsi qu'à son allonge extraordinaires (2,10m d'envergure) pour parer les coups de son adversaire. Ali frappait à la tête plus que la plupart des boxeurs - une stratégie risquée car sur la durée d'un long combat, les coups au corps peuvent s'avérer bien plus efficaces pour épuiser un adversaire).

# Posté le lundi 22 août 2005 19:38

Evander holyfield

Evander holyfield
un otre gran ché les poid lourd

Evander Holyfield, né le 19 octobre 1962 à Atmore (Alabama), est un boxeur (boxe anglaise) américain.

Médaillé de bronze aux Jeux Olympiques d'été de 1984 à Los Angeles, Evander Holyfield débute sa carrière professionnelle le 15 novembre 1984 par un combat au Madison Square Garden de New York. Il aligne 48 combats chez les pros pour 8 défaites, 2 nuls et 38 victoires dont 25 par KO. Il devient champion du monde WBA des lourds légers dès le 12 juillet 1986 unifiant son titre à celui de l'IBF le 15 mai 1987. Holyfield passe ensuite dans la catégorie reine : les poids lourds. Il devient champion du monde des lourds le 25 octobre 1990. Il perd puis récupère sa ou plutôt ses ceintures lors de la décennies des années 1990. Il est à nouveau champion du monde WBA des poids lourds entre le 12 août 2000 et le 3 mars 2001. Il a disputé 24 combats pour le titre mondial avec 16 victoires, 2 nuls et 6 défaites.

# Posté le lundi 22 août 2005 19:45

un pe tou sur holyfield

un pe tou sur holyfield
HOLYFIELD VERS LA SORTIE



L'Américain James Toney, champion IBF des lourd-légers, a définitivement sonné
le glas des espérances mondiales d'Evander Holyfield, le poussant vers la
sortie, en le battant avant la limite (9ème round), samedi au Mandalay Bay
Casino de Las Vegas, Nevada.
Largement supérieur, Toney a pris Holyfield, 41 ans, de vitesse tout au long du
combat avant de le crucifier dans la 9ème reprise, en l'envoyant à terre sur un
dernier crochet au corps. Comme il l'avait prévenu lors de la minute de repos
précédente, Don Turner, l'entraîneur d'Evander, entre alors sur le ring pour
faire stopper un combat à sens unique. A la fin du 8ème round, Toney comptait
quatre, quatre et deux points d'avance sur les cartes des juges.

James Toney, 35 ans, 67 victoires dont 43 avant la limite, 4 défaites 2 nuls,
est devenu le deuxième boxeur après Riddick Bowe à battre Holyfield avant la
limite. Mais, aujourd'hui, il ne s'agit plus du même boxeur. "Je suis
désolé d'avoir du lui faire ça. Je regardais Holyfield boxer quand j'étais un
gamin, je l'aime et le respecte beaucoup." a déclaré Toney.

"Ce type m'a mis une belle volée" lâche-t-il du bout des lèvres.
"Je vais rentrer à la maison et réfléchir à tout ça, c'est sûr que quand
on boxe mal, on a envie de tout arrêter, tout le monde fait cela. Mais si je
prenais une décision maintenant, ce serait sur le coup de l'émotion."
a-t-il ajouté après le combat. "Je n'ai aucune excuse, mon épaule gauche
ne m'a pas gênée. Il a bien maneuvré et je n'ai pas pu donner mes coups comme
je voulais." Poursuivant sa réflexion, il ajoute : "Ce serait facile
de dire : 'je suis fini, je dois quitter ce sport' mais je dois vraiment y
réfléchir." Un peu plus tard il dira néanmoins vouloir continuer :
"Je ne vais pas me retirer comme ça, je vais me remettre au travail"

En conférence de presse, Toney parade :"Holyfield est un grand guerrier,
il était venu pour se battre. Mais je suis devenu trop rapide et trop vif pour
n'importe qui, jamais on ne me touche. Je suis indestructible, mon talent parle
pour moi".

Mais il ne voudra pas citer le nom de prochains adversaires potentiels, se
contentant de lancer à la presse : "Amenez moi Mike Tyson, Roy Jones ou
Chris Byrd, je les prend tous..."


Tout au long de ses vingt ans de carrière, Evander 'The Real Deal' (la bonne
affaire) Holyfield, 41 ans, a été un exemple de courage, montrant un coeur de
lion et une forte détermination. Après avoir été Champion du monde incontesté
des lourd-légers puis quatre fois détenteur du titre mondial des poids lourds,
il poursuit sa quête inaccessible d'un cinquième titre mondial.

Samedi prochain, au Mandalay Bay Casino de Las Vegas, c'est pourtant pour un
match sans enjeu contre James 'Lights Out' (ferme les lumières) Toney, 35 ans,
le détenteur du titre WBC des lourd-légers, qu'Holyfield remontera sur le ring
dans une soirée appelée 'War on October 4' (Guerre le 4 octobre).

Toney promis d,envoiyer a la retraite evender Holyfield
- L'Américain James Toney, actuel champion des lourds-légers (IBF), a promis
d'envoyer à la retraite son compatriote Evander Holyfield, ancien roi des
lourds à l'orée de ses 41 ans, lors de leur choc dans la catégorie-reine,
samedi à Las Vegas (Nevada).


Même sans titre en jeu, ce combat est prévu en 12 reprises, limite qu'aucun des
deux boxeurs n'envisage toutefois d'atteindre.

"Je respecte Holyfield mais je vais le marteler dès le premier coup de
gong", a répété Toney durant la promotion du combat. "Je vais
infliger une véritable correction à ce vieux gars du Sud. Ce sera son dernier
combat. je vais l'envoyer à la retraite".

Pas de quoi effrayer Holyfield qui, en 46 combats (38v, 6d, 2n), a régné quatre
fois sur la catégorie, croisant les gangs avec des frappeurs réputés comme
George Foreman, Mike Tyson et Lennox Lewis.

"Ce que Toney pense m'importe peu", affirme Holyfield, de retour sur
le ring dix mois après son échec face à son compatriote Chris Byrd. "Au
coup de gong, ce sera peut-être son intention mais soit il se plante devant moi
et va vers le K.O, soit il change son plan".

A 35 ans, Toney a relancé sa carrière en dominant le Kazhak Vassili Jirov en
avril dernier pour lui ravir la couronne IBF des lourds-légers. La 66e victoire
d'une carrière marquée par 4 défaites et 2 nuls.

l'occasion de goûter à la catégorie des lourds s'est présentée lorsque les
négociations ont tourné court entre Holyfield et Roy Jones.

Ancien dur de la rue, Toney est réputé comme un guerrier des rings. Mais
pourra-t-il encaisser les coups des lourds même si Holyfield n'a jamais été un
grand puncheur et que son dernier K.O remonte à 1997 face à son compatriote
Michael Moorer, au menton fragile?

"Déjà dans les catégories inférieures je m'entraînais contre des
lourds", affirme Toney, dont le fait d'armes chez les lourds reste pour
l'heure son interprétation de Joe Frazier dans le film "Ali".

Depuis son premier combat pro en 1986, Holyfield a tout connu. Maître incontesté
des lourds-légers, il a réussi une superbe transition dans la catégorie-reine,
relevant des défis là où on ne lui accordait qu'une infime chance.

Pas étonnant donc qu'il reste persuadé qu'il peut encore sortir une carte
gagnante de sa manche et reporter sa retraite à une date indéterminée.
A moins que ce ne soit les juges, aux verdicts très surprenants durant les
dernières semaines, qui parviennent à écoeurer le vieux guerrier d'Atlanta...


.La declaration d'Oscar De La Hoya avant le match...


«Si Mosley me bat encore, ce sera le moment de dire adieu». A 30 ans, le champion WBC/WBA des super-welters considère que le combat de samedi soir, au MGM Grand de Las Vegas, face à Shane Mosley, est l'un des ultimes de sa carrière, émaillé de 36 victoires pour seulement deux revers. «Je suis affamé plus que jamais, assure-t-il. Plus encore que pour le combat contre (Fernando) Vargas parce que Mosley m'a battu». Au fait de sa gloire et de sa fortune, De La Hoya entend bien entrer dans la légende et sortir du circuit par la grande porte.

----- A Las Vegas l'Américain Shane Mosley est devenu champion du monde WBC-WBA des super-welters en dominant Oscar De La Hoya aux points.


Samedi à Las Vegas Shane Mosley a infligé la troisième défaite de sa carrière à son compatriote Oscar De La Hoya et décroché les ceintures de champion du monde WBC-WBA des super-welters. Mosley l'a emporté aux points 115-113 à l'unanimité des trois juges. Déjà battu en Juin 2000 par le même adversaire, Oscar De La Hoya ne sait pas encore s'il va continuer à boxer, « J'adore ce sport. J'aime boxer. J'aime me battre comme un guerrier » a-t-il déclaré avant de rajouter « Je ne suis pas sûr de ce qui va se passer ».

shane Mosley nouveau champion WBC-WBA des super-welters

# Posté le lundi 22 août 2005 19:49

principe de la boxe anglaise

principe de la boxe anglaise
La boxe est un sport de combat consistant à opposer deux adversaires, combattant à coups de poings. Un match de boxe se déroule selon des règles et des procédures établies, sous le contrôle d'un arbitre, de juges et d'un chronométreur.
Les rencontres sont divisées en rounds de trois minutes, espacées d'un temps de repos d'une minute .Les règles stipulent que les matches doivent avoir lieu dans un ring de 7,30 m de côté.
Le but premier de chaque participant consiste à frapper la face et le torse de son adversaire de façon à le mettre à terre plus de dix secondes, il s'agit d'un knock-out (K.O). Mais de nombreux matchs se jouent aux points. Les coups au-dessous de la ceinture sont interdits.
Si un homme tombe soit de faiblesse, soit pour toute autre cause, il doit se relever sans assistance et pour cela dix secondes lui sont accordées. Pendant ce temps, l'adversaire retourne dans son coin , le combat ne reprend que lorsque les deux boxeurs sont debout .


Les principaux coups d'attaque sont le crochet, le direct et l'uppercut. La garde est une position des bras et des jambes qui consiste à la fois à se protéger et à préparer une attaque.
Il existe dix-sept catégories de poids reconnues en boxe professionnelle, mais la majorité des boxeurs combattent dans huit d'entre elles :

poids mouche (moins de 50,802 kg)
poids coq (53,524 kg)
poids plume (57,153 kg)
poids léger (61,235 kg)
poids welter (66,678 kg)
poids moyen (72,575 kg)
poids mi-lourd (79,379 kg)
poids lourd (plus de 88,451 kg)

La garde :

C'est la position idéale du boxeur à l'arrêt qui doit être capable de passer à l'attaque ou de se défendre sans pour cela compromettre son équilibre.

La garde classique dite garde anglaise, se traduit par le poing et le pied gauches en avant. Le bras droit replié protége le foie avec son coude et le menton avec son poing.

La fausse garde est la position symétrique par rapport à celle d'un droitier. Toutefois il faut remarquer que chez un gaucher le foie ne profite plus de la même protection.



Les differents coups

Les directs :

Un coup donné en direct procède d'une extension horizontale d'un bras qu'il s'agisse du gauche, le plus souvent utilisé à partir d'une garde normale, ou du droit

Ce coup qui peut être redoutable chez certains, sert surtout à prendre sa distance et ouvrir la garde de l'adversaire. Sa répétition accumule souvent des points, en particulier chez les amateurs. Le direct se porte aussi bien à la face qu'au corps.

Le crochet :

A la différence du direct, le crochet se porte avec le bras légèrement fléchi. Le poing décrit alors une trajectoire courbe qui aboutit souvent sur les côtés de la face ou du buste. C'est en général l'arme des puncheurs.

Elle nécessite une rotation du buste qui doit accompagner le coup pour plus d'efficacité. On différencie les crochets courts, donnés de près à l'aide d'un bras très replié qui profite ainsi du poids de l'épaule et du corps, des crochets larges, où le poing part à la volée, un peu comme une masse indépendante.

L'uppercut :

Ce coup qui ressemble au crochet se porte de bas en haut avec un bras replié qui entraîne l'épaule et le buste obligé de suivre la rotation imposée. L'uppercut difficile à réaliser parvient soit au corps, soit au menton.

Actuellement, les boxeurs l'utilisent moins souvent par manque de technique mais aussi parce que son exécution, en particulier du gauche, dégarnit la face par rapport aux crochets adverses.

Le contre :

Le boxeur en position défensive attend une attaque de l'adversaire dont il va tirer profit. Quand celui-ci frappe un coup il faut immédiatement frapper presque simultanément dans sa garde ouverte. Entraîné par le poids de son corps il vient alors à la rencontre du coup ce qui lui donne une efficacité supérieure. On dit souvent qu'un pugiliste s'est empalé sur un contre, l'image est assez expressive pour faciliter la compréhension.
Quand deux coups identiques et symétriques se croisent, comme par exemple un direct du droit et un direct du gauche de l'adversaire, on parle alors de cross.

La remise :

La remise est une action offensive qui suit de très près une attaque adverse. Mais au contraire du contre qui serait plutôt négatif, puisqu'on attend, la remise est offensive. Elle profite du temps mort nécessaire au boxeur qui revient de son attaque pour se remettre en garde.



Les techniques d'esquive

Le blocage :

Il s'agit de s'opposer aux coups adverses avec les moyens dont on dispose: les bras et les poings. La main ouverte peut bloquer un direct, l'avant-bras ou le coude sont susceptibles d'arrêter un crochet. L'épaule aussi par des rotations parvient à servir de bouclier.
Tout réside dans la force respective des deux pugilistes et dans la garde adoptée par chacun.

L'esquive :

En ce qui concerne l'esquive, le pugiliste doit effacer la partie de son corps exposée au coup. Un simple déplacement latéral de la tête qui évite un direct constitue une esquive.

On notera surtout les retraits du buste, les pas en arrière qui augmentent subitement la distance avec l'adversaire. Ou bien encore l'esquive rotative effectuée par la tête et le buste évoluant en arc de cercle au dessous des coups adverses.
Un retrait du buste sur le côté ou un pas dans ce sens sont appelées esquives latérales. Le réflexe du boxeur demeure la clé de toute esquive, impossible par exemple dans les contres quand l'attaquant ne peut se préoccuper de défensive.

Le chassé :

Il consiste à dévier la trajectoire des coups avec ses propres poings. Peut être efficaces surtout sur les directs que l'on détourne de leur destination au moyen d'une poussée, gants ouverts, au moment même ou il parvient au bout de la course.

L'accompagnement :

Quand toute autre solution ne peut être envisagée et qu'il faut se résoudre à subir un coup mieux vaut alors de tenter d'amoindrir les effets. Un léger retrait, surtout valable pour la tête, accompagne le coup dans la même direction et ainsi annule un peu sa force. Mohamed Ali par exemple est passé maître dans cette technique difficile.

# Posté le lundi 22 août 2005 19:56